La Turquie dans l’U.E : facteur de stabilité ou risques de déséquilibres ?
Débat - 22 octobre 2004, par
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La préoccupation sécuritaire monte en Europe. De ce point de vue, qu’en est-il de l’entrée de la Turquie ?
Sa présence constitue-t-elle un garant de stabilité, et un pont avec le Moyen-Orient et l’islam ? Ou, au contraire, cette intégration risque-t-elle d’entraîner de nouveaux déséquilibres au sein de l’Europe ?
Voici quelques arguments typiques :
– 1+ La Turquie montrera la voie d’un grand pays musulman laïc et son entrée en Europe empêchera "le choc des civilisations".
– 2+ Dire "non" à la Turquie, c’est favoriser son basculement vers l’extrémisme.
– 3- L’entrée de la Turquie conduira à des frontières communes avec des pays conflictuels (Irak, Iran, Asie contrale, Syrie...).
– 4- L’entrée de la Turquie empêchera le bon contrôle des frontières et permettra aux mafias et aux groupes terroristes de circuler en Europe.
– 5- L’entrée de la Turquie en Europe permettra la libre-circulation de 100 millions de turcophones en Europe, créant des déséquilibres.
– 6- A l’heure actuelle, une partie de l’Islam traverse une période de tension avec la modernité et il est problématique d’intégrer dans l’Union 60 millions de musulmans.
– 7- (4/11/2004) La question de Chypre n’est pas réglée, et il est malsain de laisser un tel problème en suspens(Sirius)

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