Dossier ferroutage La Croix

Biblio - 17 novembre 2001

Le ferroutage, avenir du transport

Le rail plutôt que la route


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Pour débattre :
A quelles conditions le ferroutage peut-il être une alternative au transport routier ?


Sommaire :

1. Plus de trains pour moins de camions (Sébastien Maillard)

Les accidents dans les tunnels du Mont-Blanc et du Saint-Gothard ont mis en évidence, partout en Europe, la nécessité de promouvoir le ferroutage.

C’est à travers la Suisse, afin de transporter des marchandises de l’Allemagne à l’Italie, que la formule des camions posés sur les trains apparaît la plus avancée.

L’augmentation continue du transport de marchandises va obliger la France à améliorer son offre ferroviaire et à creuser des tunnels à travers ses montagnes.

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2. Des tunnels pour franchir nos massifs (Catherine REBUFFEL)

Plusieurs projets existent pour les Alpes et les Pyrénées, mais les plus importants ne seront pas opérationnels avant dix à quinze ans.

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3. Le fret ferroviaire français doit lutter contre ses lourdeurs. (Catherine REBUFFEL)

Développer le ferroutage et le transport combiné rail-route demande de gros investissements en même temps qu’une révolution culturelle à la SNCF.

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4. REPERES. Le fret ferroviaire a chuté en Europe

241 milliards de tonnes/km seulement étaient transportées sur rail en 1998, contre 283 en 1970.

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5. Forum : Le ferroutage n’est pas la panacée.

Christian Garnier, Administrateur de France Nature Environnement, membre du Conseil national de l’aménagement du territoire.

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6. Forum : La route a besoin du rail et réciproquement.

Alain Fauqueur, Président du directoire de Giraud International et co-président de la Fédération des entreprises de transport et logistique de France (TLF)

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7. Tribune des lecteurs 02/01/2002 : Il y a mieux que le ferroutage. (Jean LEFEBVRE)

L’économie du ferroutage est incompatible avec une économie de transport concurrentielle.

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Voir également :
Pourquoi le ferroutage ne progresse-t-il pas ?

1 Message

  • > Dossier ferroutage La Croix Le 30 juin 2003 à 23:15 , par elbe

    La question n’est pas dans le ferroutage, oui ou non.

    Elle est dans 8000 morts par an sont ils acceptables.

    Ce fait étant le plus révélateur de tous.

    Faut il y rajouter l’esclavagisme moderne des personnels à qui la menace sociale sert de carrote en guise de pillule anti sommeil au risque de le transformer en assassin routier.

    faut il y ajouter la dépense énergétique, les nuisances sonores et d’autres.

    La réponse aux problème létale qui est de loin le plus grave, me semble être dans l’infrastructure et l’exploitation.

    Si l’on compare la route à la voie ferrée, ce qui saute au yeux c’est la différence d’harmonie.Le système ferré ne se permet à aucun instant la moindre absence de contrôle.
    Quel véhicule routier est équipé d’un afficheur de consigne de vitesse en fonction de la situation avec reprise automatique en cas de dépassement de cette consigne de + de 5km/h ? aucun, alors que touts les locomotives le possède.

    Ce simple exemple est révélateur d’une volonté générale d’un laxisme meurtrier.

    Alors oui au ferroutage, les routiers deviendront chauffeur de locomotive ou de desserte locale de faible tonnage .

    La société ne s’en portera que mieux.